23/07/2017

Film : Mamma Mia

Mamma Mia



-> un film de Phyllida Lloyd

Synopsis :


"C'est en 1999, sur la ravissante île grecque de Kalokairi que l'aventure romantique commence, dans un hôtel méditerranéen isolé, la villa Donna, tenu par Donna, sa fille Sophie et le fiancé de Sophie, Sky. Juste à temps pour son mariage prochain, Sophie poste nerveusement trois invitations destinées à trois hommes bien différents dont elle pense que l'un d'eux est son père. De trois points du globe, trois hommes s'apprêtent à retourner sur l'île - et vers la femme - qui les avait enchantés 20 ans auparavant."

Année de sortie : 2008


Avec :


Meryl Streep, Pierce Brosnan, Amanda Seyfried, Colin Firth, Stellan Skarsgard, Christine Baranski, Julie Walters, Dominic Cooper.

Note : 5/5


Mon avis :


Ah, ce film... Je l'ai déjà vu et revu à de nombreuses reprises, mais je crois que je ne m'en lasserai jamais. C'est le film parfait pour les moments de déprime : il respire la bonne humeur et la joie de vivre, et après avoir chanté en chœur avec les acteurs quelques chansons d'Abba, vous aurez de nouveau le cœur joyeux !

Dans ce film, Sophie est à la recherche de son père, qu'elle voudrait inviter à son mariage. Or, problème : trois hommes peuvent être son père, selon le journal intime que Donna, sa mère, tenait vingt ans auparavant... Sophie va donc les inviter tous les trois, sans même en avertir Donna. Ce qui, vous l'imaginez bien, va donner des situations plus que cocasses !

Mamma Mia est un film musical, adapté de la comédie musicale du même nom qui a eu un succès phénoménal dans les pays anglo-saxons. Les acteurs reprennent de nombreuses chansons du célèbre groupe suédois Abba, parmi les plus connues, et ont construit autour de ces chansons un récit à la fois drôle, émouvant et rafraîchissant. J'ai adoré Meryl Streep dans le rôle de Donna, elle joue son personnage à la perfection et reprend avec talent des chansons incontournables comme Mamma Mia ou Money money money. Christine Baranski et Julie Walters sont très drôles, Pierce Brosnan plein de charisme (bien qu'il chante un peu faux...), et Colin Firth... eh bien, c'est Colin Firth, toujours aussi génial, et son air un peu coincé va parfaitement avec une combinaison bleu turquoise à paillettes !

En bref, j'ai eu un énorme coup de cœur pour ce film, qui comporte de nombreuses scènes cultes. Je n'ai qu'un seul conseil, laissez-vous tenter, et laissez-vous aller : chantez, dansez, et riez ! 

Bande annonce :



19/07/2017

Biographics Austen

Biographics Austen


-> par Sophie Collins

Résumé :


"Les éléments clés de la vie et de l'oeuvre de Jane Austen (1775-1817) sont mis en scène de manière dynamique."

Note : 5/5


Mon avis :


En tant que fan de l'auteure anglaise Jane Austen, je ne pouvais vraiment pas passer à côté de cet ouvrage. Loin d'une biographie classique, ce livre extrêmement ludique présente la vie et l'oeuvre de Jane Austen en la replaçant dans le contexte de l'époque, et cela sous la forme de schémas, dessins et graphiques. On y (re)découvre des détails sur la vie de l'auteure, sur son entourage et ses influences. Son oeuvre est comparée à celle d'autres grands auteurs du XIXème siècle, comme les sœurs Brontë par exemple. On nous donne également l'avis de ses contemporains concernant ses romans, ou encore le nombre de baisers dans ses écrits... Une foule de détails très intéressants, et véritablement présentés de façon dynamique et non linéaire.

J'ai vraiment apprécié ma lecture de cet ouvrage et, si je connaissais déjà pas mal de choses au sujet de Jane Austen, j'ai quand même appris beaucoup de choses que je ne savais pas encore. L'explication du contexte dans lequel a vécu Jane Austen est une des parties les plus intéressantes, car cela nous aide à comprendre les événements de l'époque qui ont pu influencer l'auteure dans ses écrits. 

Ce livre est un petit bijou, un incontournable pour tous les admirateurs de la grande écrivaine. J'ai découvert par la même occasion la collection Biographics de l'éditeur Armand Colin, et je pense que je me laisserai tenter par d'autres ouvrages de la collection à l'avenir.

04/07/2017

Les lumières de Paris (tome 1)

Pauline, demoiselle des grands magasins



-> par Gwenaële Barussaud

Résumé :


"1866. Paris est en ébullition. Napoléon III a juré de faire de la ville "la capitale la plus brillante d'Europe". Pauline et ses sœurs, fraîchement débarquées du Havre, découvrent ébahies les boulevards, les théâtres et les grands magasins. Mais lorsqu'on a seize ans, plus de mère et peu de fortune, les lumières de la vie parisienne semblent inaccessibles... Pauline est pourtant déterminée à prendre sa part dans la marche du siècle. Séduite par le luxe de l’Élégance parisienne, le grand magasin édifié par le célèbre Emile Bauvincard, elle réussit à s'y faire embaucher et grimpe peu à peu les échelons. Mais lorsque ses sœurs réclament son aide, sa carrière se trouve menacée.

Pauline réussira-t-elle à protéger sa famille sans abandonner ses ambitions ? Dans son ascension fulgurante, restera-t-il une place pour celui qui a juré de l'aider et l'aime en secret ?"

Note : 4/5


Mon avis :


Cela faisait un bon bout de temps que je n'avais pas lu de roman jeunesse, et j'avoue que ce petit retour aux sources n'a pas été pour me déplaire ! Je suis tombée sur ce roman un peu par hasard, dans un rayon d'une librairie de seconde main. Le résumé me semblant intéressant, je me suis donc laissée tenter.

Dans ce roman, nous suivons le personnage de Pauline, une jeune normande qui vient s'installer avec ses deux jeunes sœurs dans le Paris de Napoléon III afin d'y trouver du travail. Elle est embauchée à l'Élégance Parisienne, un grand magasin dont le propriétaire, Emile Bauvincard, cherche à révolutionner le commerce de son époque. Lors de cette aventure parisienne, Pauline ira de joies en déceptions, et fera de nombreuses rencontres qui s'avéreront déterminantes pour son avenir. 

D'abord, j'ai beaucoup apprécié le contexte de ce récit. On découvre un Paris en plein travaux, avec la création des grandes avenues du Baron Haussmann, ainsi que le contexte social du Second Empire, et l'influence de l'impératrice Eugénie sur la mode et et la société. Ensuite, Pauline, notre jeune héroïne, est assez attachante, et on la suit tout au long du roman dans sa découverte de la vie de vendeuse de grand magasin.

Le style du roman est assez léger, et clairement axé jeunesse. Toutefois, malgré mon âge de plus en plus avancé (niark niark), j'ai passé un agréable moment de lecture, et c'est avec plaisir que je lirai le second tome de la série. 

A savoir :


  • Ce livre est le premier tome d'une série qui en compte trois :
          - Tome 1 : Pauline, demoiselle des grands magasins
          - Tome 2 : Juliette, la mode au bout des doigts
          - Tome 3 : Lucille, A l'heure gourmande

21/06/2017

Le mystérieux secret de Jane Austen

Le mystérieux secret de Jane Austen


-> par Lhattie Haniel

Résumé :


"Ma Chère Amie, voici ce qu'aurait pu être le résumé de cette Romance :
- Je suis à vous, Mademoiselle ! De tout mon coeur, de toute mon âme ! Enfuyons-nous...
- Nous enfuir, Mr Lefroy ? Mais de quoi vivrons-nous ?
- D'amour, Miss Austen, d'amour...
Mais non !
L'intemporelle Jane Austen qui voyage au travers du temps, n'est-ce pas incroyable et peu probable ? me direz-vous.
-Eh bien, non ! vous répondrais-je.
En cet intervalle qui l'emporte loin de chez elle, les expériences et les événements que Jane Austen va vivre auront-ils tous raison d'elle, et lui donneront-ils l'envie de s'attacher à ceux-ci dans certaines de ses futures romances ?
Seule cette histoire saurait vous le dire..."

Note : 2,5/5


Mon avis :


Avant toute chose, je tiens à remercier l'auteure Lhattie Haniel qui m'a permis de découvrir cette romance grâce à un concours qu'elle organisait sur Facebook. Merci encore !

J'avoue avoir attaqué ma lecture sans trop d'à priori, n'ayant encore jamais rien lu de l'auteure. Cependant, comme vous le savez, je lis beaucoup d'Austeneries, ce qui a tendance à me rendre de plus en plus exigeante à leur sujet.

Dans ce roman, on suit Jane Austen dès le moment de sa naissance. On la suit durant son enfance, au sein de sa famille, en compagnie de ses frères et surtout de sa sœur Cassandra, dont elle est très proche. On découvre ses premiers pas dans l'écriture, et également sa romance contrariée avec le jeune et caustique Thomas Lefroy. C'est là la première partie du roman... la seconde est, elle, d'un tout autre genre : Jane Austen se retrouve soudainement catapultée dans notre époque, en plaine année 2017, et rencontre des personnages aux noms étrangement familiers.

Si j'ai beaucoup apprécié la première partie du roman, bien écrite et assez prenante (bien qu'elle ne m'apprenne rien de nouveau par rapport à ce que je connaissais déjà de la célèbre écrivaine), j'avoue avoir un avis beaucoup plus mitigé concernant la seconde partie. L'idée de base est originale, il faut bien l'admettre : ce voyage dans le temps semble donner les base du roman Orgueil et Préjugés à Jane Austen. Toutefois, j'ai eu du mal à vraiment "croire" aux réactions de Jane Austen qui, après avoir fait un bond de 200 ans dans le futur, semble à peine perturbée par cet événement. De plus, j'avoue que le cliché dans lequel baigne le personnage de Thomas Lefroid m'a assez dérangée : le jeune et séduisant milliardaire chef d'entreprise et un peu vieux jeu... bof. Les personnages présents dans la seconde partie m'ont également semblé très superficiels, et peu réalistes, contrairement à ceux de la première partie, de l'époque originelle de Jane Austen donc, qui sont eux bien mieux construits.

Une lecture mitigée donc, mais que je ne regrette pas pour autant. L'approche du roman reste assez intéressante, et la romance en elle-même est plutôt bien amenée. Je pense que je testerai à l'occasion d'autres écrits de l'auteure pour me faire une idée plus large de son travail.

09/06/2017

Boudicca

Boudicca



-> par Jean-Laurent Del Socorro

Résumé :


"Angleterre, an I. Après la Gaule, l'Empire Romain entend se rendre maître de l'île de Bretagne. Pourtant la révolte gronde parmi les Celtes, avec à leur tête Boudicca, la chef du clan Icène. Qui est cette reine qui va raser Londres et faire trembler l'empire des aigles jusqu'à Rome ? A la fois amante, mère et guerrière mais avant tout femme libre au destin tragique, Boudicca est la biographie historique et onirique de celle qui incarne aujourd'hui encore la révolte."


Note : 3,5/5


Mon avis :


J'ai lu ce livre sur les bons conseils de mon libraire préféré. Je n'avais auparavant jamais entendu parler de ce roman, ni de son auteur, et ce fut donc pour moi une totale découverte.

Ce livre nous fait découvrir le personnage historique de Boudicca, une reine celte de Grande-Bretagne qui vécut au 1er siècle après JC. Aussi connue sous le nom de Boadicée, cette reine guerrière mena la révolte contre l'envahisseur Romain, à la tête du clan Icène et des clans qui se sont joints à eux dans la bataille. 

N'ayant jamais entendu parler de Boudicca auparavant, ce fut très intéressant pour moi de découvrir l'Histoire de cette femme, à la fois reine et guerrière, qui figure parmi les icônes historiques de Grande-Bretagne. Dans ce roman, l'auteur nous fait suivre son personnage depuis sa naissance jusqu'à sa mort, et nous montre comment l'enfant rebelle au caractère bien trempé est devenue une reine respectée par son peuple, ainsi qu'une guerrière crainte par les Romains. Bien-sûr, étant donné le peu de sources historiques dont nous disposons de nos jours sur cette époque, l'auteur a beaucoup romancé son propos, tout en conservant les grandes lignes historiques supposées réelles.

J'ai également beaucoup aimé la culture celte telle qu'elle est présentée dans ce livre : les légendes et la mythologie qui règnent au sein des clans bien-sûr, mais surtout les relations entre hommes et femmes, qui sont considérés comme étant égaux. Les femmes peuvent, aussi bien que les hommes, être reines, aller au combat, prendre plusieurs époux ou amants si cela leur chante. On s'aperçoit également que l'homosexualité était considérée comme tout à fait acceptable au sein de cette culture.

J'ai eu toutefois plus de mal avec certains détails de ce roman. Tout d'abord, Boudicca elle-même m'a fortement déplu le temps de son enfance et de son adolescence. C'est uniquement lorsqu'elle est devenue reine que j'ai commencé à l'apprécier un peu plus. Ensuite, bien que le texte soit très bien écrit, j'ai trouvé que cela manquait un peu de sentiment par moment. Je ne sais pas si cela est dû au récit ou au personnage de Boudicca, mais c'est le défaut qui m'a le plus gênée dans cet ouvrage.

J'ai malgré tout passé un très bon moment de lecture, et le sujet de ce roman est vraiment très intéressant. Je pense que j'essaierai de lire d'autres romans sur ce même thème s'il en existe. En tout cas, si l'Histoire et la culture celte vous intéressent, n'hésitez surtout pas à lire ce livre, il ne pourra que vous plaire !

04/05/2017

Série : L'espionne de Tanger

L'espionne de Tanger


Synopsis : 


"A la veille de la guerre d'Espagne, une couturière madrilène suit son amant au Maroc, perd une fortune et finit par faire de l'espionnage pour le compte des alliés."

Avec :


Adriana Ugarte, Hannah New, Carlos Santos, Peter Vives, Ruben Cortada, Alba Flores, Elvira Minguez.

Nombre de saisons :


1 saison (11 épisodes)

Note : 3,5/5


Mon avis sur la série :


Je suis tombée sur cette série un peu par hasard, un soir où j'errais désœuvrée sur Netflix. Le contexte et le synopsis me paraissant prometteurs, j'ai donc décidé de me lancer. Une autre chose qui m'a tentée également, c'est le fait que la série se déroule au Maroc, un pays que je rêve de visiter.

Le récit débute à Madrid, dans les années 1920. On y découvre Sira Quiroga, une jeune fille qui apprend la couture sous l'égide de sa mère. On la retrouve ensuite quelques années plus tard, devenue une jolie jeune femme, courtisée par le très sérieux Ignacio, qui lui demande de l'épouser. Mais voilà, Sira fait une rencontre qui bousculera tous ses plans, et qui la conduira jusqu'à Tanger, au Maroc, où elle sera rattrapée par les rouages de l'Histoire tortueuse des années 1930.

Tout d'abord, je dois dire que j'ai trouvé le contexte extrêmement intéressant. Je connaissais très peu de choses concernant la guerre d'Espagne, et cette série m'a permis d'en apprendre un peu plus sur ce sujet. Idem en ce qui concerne le rôle de l'Espagne durant la Seconde Guerre mondiale, d'ailleurs. C'est toujours intéressant de découvrir un autre point de vue que ceux que nous trouvons habituellement dans les séries ou les films sur la Seconde Guerre mondiale.

Passons maintenant au récit en lui-même. J'avoue qu'au départ, à la fin du premier épisode, j'étais loin d'être convaincue. La prestation des acteurs me semblait moyenne, et le synopsis un peu trop cliché. Toutefois, au fil des épisodes, on se retrouve pris dans l'histoire de Sira, cette jeune espagnole qui se retrouve embarquée malgré elle dans un réseau d'espionnage. Au fil de ses rencontres, plus ou moins fortuites d'ailleurs, elle va parvenir à passer de la petite couturière perdue au Maroc, à une grande styliste en vue dans la haute société madrilène.

Mon avis sur le personnage de Sira est assez mitigée. Bien qu'elle soit courageuse et obstinée, je la trouve aussi bien trop naïve pour son propre bien, ce qui a eu tendance à parfois m'agacer prodigieusement. Par contre, j'ai beaucoup plus apprécié certains des personnages secondaires, notamment Rosalinda Fox, une jeune britannique amie de Sira, Marcus Logan, un journaliste britannique, Félix, l'adorable voisin et ami de Sira, ou encore Jamila, la jeune servante marocaine. Par contre, s'il y a un personnage que j'ai détesté, c'est bien celui de Ramiro. Et cette fois, la faute en incombe (aussi) à l'acteur qui interprète son personnage : je l'ai trouvé tellement mauvais ! C'en était presque à pleurer. 

Petit coup de chapeau concernant les décors et les costumes, qui étaient vraiment bien travaillés. Les tenues de Sira, notamment, valent le coup d’œil. Et les paysages du Maroc, de l'Espagne et du Portugal donnent envie de voyager.

C'est la première fois que je regarde une série en version espagnole sous-titrée en français, et si je craignais un peu cela au départ, ça ne m'a finalement pas dérangée. Au contraire, j'ai pu me rendre compte que mon niveau de compréhension de l'espagnol n'était pas aussi catastrophique que j'aurais pu le craindre... 

L'espionne de Tanger est une série agréable pour passer un bon moment devant sa télé, mais elle n'est pas incontournable. Néanmoins, elle porte sur une très intéressante période de notre histoire, et rien que pour cela, elle peut valoir le détour.

A savoir :


  • La série est adaptée du roman espagnol El tiempo entre costuras de Maria Dueñas.
  • Si à l'origine, la série compte bien 11 épisodes, il faut savoir que pour la version française, les épisodes ont été redécoupés pour qu'ils durent chacun moins d'une heure. Comptez donc 17 épisodes si vous regardez la série en DVD VF ou sur Netflix.


Bande annonce :


02/03/2017

L'Heure zéro

L'Heure zéro



-> par Agatha Christie

Résumé :


"Quelle drôle d'idée ! Rassembler pour des vacances à La-Pointe-aux-Mouettes l'ex-Mrs Strange - Mrs Audrey depuis son divorce - et Kay, la nouvelle tenante du titre, sous prétexte d'en faire des amies... C'est de l'inconscience, pour ne pas dire plus. Car enfin, l'époux de ces dames n'a quand même pas la naïveté de croire qu'elles vont tomber dans les bras l'une de l'autre ? D'ailleurs, si ces tigresses ne se sont pas encore écharpées, c'est qu'elles se retiennent. Pour l'instant ! Les vertus calmantes de l'air marin, sans doute... Mais les choses n'en resteront pas là.
Deux Mrs Strange sous le même toit, c'est une de trop !"

Note : 4/5


Mon avis :



Cela faisait un sacré bout de temps que ce roman traînait dans ma PAL, et j'avoue que c'est un peu par hasard que je m'y suis attaquée. J'avais envie de lire un livre d'Agatha Christie, et j'ai pioché celui-ci un peu au pif sur mon étagère. Et une fois de plus, la célèbre romancière ne m'a pas déçue !

Bon, je dois tout de même avouer qu'au départ, ce n'était pas gagné d'avance. Le début est un peu longuet, et on se perd vite au milieu des nombreux personnages que nous présente l'auteure. Il faut attendre la seconde partie du roman, à partir du meurtre à proprement parler, pour que les choses se mettent réellement en place, et que toutes les relations entre les personnages s'éclaircissent.

L'intrigue est très bien ficelée, et l'originalité de ce roman, c'est que l'on suit la vie de tous les personnages avant que le crime ne se produise. Le livre ne débute pas par le meurtre lui-même, comme c'est souvent le cas dans les romans policiers. Par conséquent, on comprend comment les personnages se retrouvent mêlés à ce sordide crime. 

La fin est assez surprenante, et j'avoue que je ne l'ai pas devinée à l'avance. Mais je n'en dis évidemment pas plus, afin de ne pas vous dévoiler des éléments clés de l'intrigue. 

Ce roman assez court se lit très rapidement, et nous offre une fois encore un bel aperçu du talent d'Agatha Christie. Ce n'est cependant pas pour moi le meilleur livre de l'auteure, loin s'en faut. 

A savoir :


  • Ce roman a été adapté au cinéma en 2007 par le réalisateur français Pascal Thomas.

27/02/2017

Phryne Fisher (tome 1)

Cocaïne et tralala



-> par Kerry Greenwood

Résumé :


"Au coeur des Années folles, Phryne Fisher, jeune aristocrate anglaise au caractère bien trempé, n'en fait qu'à sa tête ! Intrépide, exubérante et d'une élégance sans égale, cette "garçonne" ne craint qu'une chose : l'ennui. Aussi, quand on lui propose de partir en Australie à la recherche d'une riche héritière menacée, y voit-elle l'occasion inespérée de fuir les fastidieuses soirées londoniennes. Sans une hésitation, la voilà en route, mais dès sa descente de bateau l'attendent faiseurs d'anges, trafiquants de drogue et communistes exaltés... Toute l'aventure et le danger dont elle rêvait ! De cocktails chics en courses-poursuites haletantes, Phryne Fisher mènera sa première enquête tambour battant, pour le plus grand péril des bandits et des cœurs."

Note : 4,5/5


Mon avis :



J'ai découvert ce livre après avoir visionné son adaptation en série TV, adaptation que j'ai beaucoup aimée (vous pouvez d'ailleurs retrouver ma chronique concernant cette série ici). C'est donc tout naturellement que j'ai décidé de m'attaquer au roman, en espérant ne pas être déçue. Eh bien, je peux vous le dire dès maintenant : ça n'a absolument pas été le cas !

Dans ce roman, dont l'intrigue se passe en 1928, au cœur des années folles, nous suivons donc la jeune Miss Phryne Fisher, une jeune femme de 28 ans au caractère bien trempé qui se rend en Australie afin d'enquêter sur une possible affaire d'empoisonnement... et qui se retrouve engoncée jusqu'au cou dans une sombre affaire de trafic de cocaïne.

Si l'intrigue policière est relativement classique, bien que captivante, le véritable attrait de ce roman, c'est son héroïne. Phryne Fisher est une jeune femme extrêmement moderne pour son époque, très extravertie et dynamique, qui n'hésite pas à braver tous les dangers pour résoudre son enquête. Faisant partie d'un milieu très aisé financièrement et socialement, elle est néanmoins d'une grande générosité, et possède une ouverture d'esprit à toute épreuve. J'ai personnellement beaucoup aimé sa force de caractère et sa bonne humeur à toute épreuve.

Les autres personnages sont eux aussi très attachants. J'ai notamment beaucoup apprécié Dot, la femme de chambre de Phryne, ainsi que Bert et Cec, deux chauffeurs de taxi qui se retrouveront plus ou moins malgré eux entraînés dans les aventures de notre jeune aristocrate. Concernant ces deux derniers, j'avoue que j'ai beaucoup plus d'affection pour eux dans le roman que dans la série, d'ailleurs...

Ce livre a également un autre point fort : le contexte historique, qui est extrêmement intéressant. L'auteure nous décrit avec soin le Melbourne des années folles, en nous exposant de nombreux détails à propos de la mode vestimentaire, des progrès de la technologie (le téléphone, l'automobile, etc...), et j'en passe. C'est extrêmement intéressant à découvrir, et cela nous permet de nous immerger complètement dans l'univers du récit.

Le style de Kerry Greenwood est très agréable à lire, on se laisse très facilement emporter par le récit, et ce jusqu'à la toute fin du roman.

Personnellement, j'ai passé un excellent moment de lecture avec ce petit roman policier que j'ai littéralement dévoré du début à la fin. Je compte bien dès maintenant enchaîner avec le second tome... et d'ailleurs, j'y fonce !

A savoir :



  • La série Phryne Fisher compte pour le moment 20 tomes, mais seuls 7 ont été traduits en français.
  • Les tomes sortis en France sont les suivants :
  • - Cocaïne et tralala
  • - Trafic de haut vol
  • - Un train pour Ballarat
  • - Phryne et les anarchistes
  • - Crime au Moulin Vert
  • - Plaisirs criminels
  • - Meurtres en musique

    22/02/2017

    Nuit de noces à Ikonos

    Nuit de noces à Ikonos



    -> par Sophie Kinsella

    Résumé :



    "Après une rupture difficile, certaines détruisent leur mobilier, redécorent leur appartement, ou changent de coiffure... D'autres sautent sur le premier flirt de vacances recroisé par hasard, pour convoler en justes noces quelque part sur une île paradisiaque en Grèce... C'est la voie qu'à choisie Lottie, au grand dam de sa sœur Fliss. 
    Une chose est sûre : ce n'est pas dans les vieux pots qu'on fait les meilleures moussakas. Fliss est bien décidée à renvoyer cette union absurde aux calendes grecques, et elle a plus d'un tour machiavélique dans son sac !"

    Note : 4/5


    Mon avis :


    C'est toujours un réel plaisir pour moi de me replonger dans un roman de Sophie Kinsella, et celui-ci n'a pas fait exception à la règle ! Il m'a tenue agréablement occupée lors d'un long trajet en train...

    Dans ce livre, nous suivons donc deux sœurs, Lottie et Fliss. Lottie vient de se séparer de son petit ami, et le vit évidemment très mal. Alors lorsqu'elle tombe sur Ben, le garçon dont elle était tombée amoureuse lorsqu'elle était adolescente, elle n'hésite pas une seconde... et décide de l'épouser. Ce qui n'est évidemment pas du goût de sa sœur Fliss, elle-même en plein divorce. Cette dernière va donc faire tout son possible pour séparer les deux tourtereaux avant qu'il ne soit trop tard.

    Si le synopsis n'est pas extraordinaire, ce roman reste très agréable à lire, il est à la fois drôle et rafraîchissant. Si j'ai eu du mal à apprécier le personnage de Lottie, j'ai par contre beaucoup aimé Fliss, ainsi que Lorcan, le collègue de Ben. Les relations des personnages sont plutôt sympathiques, même si là encore, il n'y a pas réellement de grosses surprises à la fin du récit. On peut deviner assez aisément qui finira avec qui dans l'histoire... 

    Le gros point fort de ce roman reste bien-sûr la plume de Sophie Kinsella, qui réussit à nous entraîner dans le récit avec facilité. Ses personnages sont bien construits, et plutôt attachants, sans oublier l'humour toujours bien présent de l'auteure.

    Un roman bien sympathique en tout cas, que je recommande bien évidemment à tous les fans de l'auteure !

    19/02/2017

    Série : Miss Fisher's murder mysteries

    Miss Fisher's murder mysteries



    -> Une série de Deb Cox et Fiona Eagger


    Synopsis :


    "Dans les années 20, Phryne Fisher, une jeune détective, a passé les dernières années de sa vie en Angleterre. Elle est désormais de retour en Australie, à Melbourne, sa ville natale. La jeune femme souhaite ainsi reprendre pied dans son pays d'origine, mais aussi s'assurer que Murdoch Foyle, le criminel accusé de la disparition mystérieuse de sa jeune soeur, ne sorte jamais de prison."

    Avec :


    Essie Davis, Nathan Page, Hugo Johnstone-Burt, Ashleigh Cummings.

    Nombre de saisons :


    3 saisons (34 épisodes)

    Note : 5/5


    Mon avis sur la série :


    C'est un peu par hasard que je suis tombée sur cette série sur Netflix. Ne trouvant aucune autre série qui m'attire, j'ai décidé de regarder un épisode de celle-ci, pour tenter, sans avoir toutefois aucune attente la concernant. Eh bien, vous pouvez me croire, ce fut une très bonne surprise ! J'ai enchaîné les trois saisons en une semaine à peine, il est donc maintenant temps de vous donner mon avis.

    Miss Fisher's murder mysteries (ou Miss Fisher enquête pour la version française) est une série australienne se déroulant durant les années 1920 à Melbourne. On y suit l'intrépide Phryne Fisher, une jeune aristocrate de retour dans son Australie natale après plusieurs années passées à l'étranger. A peine débarquée, elle se retrouve mêlée à une curieuse histoire de meurtre. Accompagnée de sa dame de compagnie Dorothy Williams, elle va prêter main forte à la police afin de résoudre ce crime, ainsi que de nombreux autres. C'est ainsi qu'elle devra s'associer à l'inspecteur Jack Robinson, lui même accompagné de l'agent Hugh Collins...

    Contrairement à ce que le résumé pourrait laisser croire, cette série est bien plus qu'une vulgaire série policière. L'héroïne, Phryne Fisher, est une femme dynamique, intrépide et pleine de ressources. A la fois moderne et libérée pour son époque, elle aime s'affranchir des interdits et ne craint pas le danger, surtout lorsqu'il s'agit d'élucider de mystérieuses affaires. C'est également une héroïne féministe avant l'heure, tout en aimant les hommes... et ne s'en cachant guère. 

    Les personnages secondaires sont eux aussi très intéressants, et extrêmement attachants. Que ce soit Jack, Dot, Hugh ou même encore Bert, Cec ou Mr Butler, ils ont tous un caractère bien particulier qui ne les rend que plus intéressants. Et sans spoiler, je peux également dire que les relations de ces personnages sont bien plus qu'intéressantes... 

    La série possède un autre atout que ses personnages, en la matière des décors et des costumes, qui sont réellement somptueux. Rien que les tenues portées par Phryne valent le détour. Et la mode des années 20 a tellement de classe ! Ajoutez à cela un soin minutieux porté aux détails, notamment au niveau des accessoires, des véhicules utilisés, etc... , et vous obtenez une série d'une réelle qualité.

    Les épisodes suivent un schéma assez classique : une enquête par épisode, avec en toile de fond un fil conducteur qui tient toute la saison. Il n'est pas désagréable de retrouver des enquêtes de police "à l'ancienne" (car oui, on est bien loin des Experts et compagnie...), avec une présence non négligeable de la logique et du suspense tout au long de l'intrigue. La façon dont ces enquêtes sont menées m'a un peu rappelé le style d'Agatha Christie, pour vous donner une idée. 

    Cette série est étonnamment addictive, et j'avoue avoir enchaîné les épisodes très rapidement tant j'étais emballée. A la fois drôle, émouvante et pleine de suspense, Miss Fisher's murder mysteries est une série qui vaut vraiment le détour, et qui ne vous laissera pas insensible. D'autant plus qu'elle est menée par un casting excellent qui fait très bien le job. 

    Un bémol toutefois : la série compte pour le moment 3 saisons. La dernière a été diffusée en 2015, et il n'y a pour le moment aucun renouvellement de prévu pour une éventuelle saison 4. La cause principale est le coût très élevé de la série. Eh oui, on ne peut pas offrir des costumes et des décors magnifiques sans que cela ait un coût conséquent... Heureusement, la fin définitive de la série n'a jamais été annoncée officiellement. Ce qui signifie qu'on peut toujours espérer une bonne nouvelle... alors je croise fort les doigts ! 

    A savoir :


    • La série a été créée d'après la série de romans policiers Phryne Fisher écrite par Kerry Greenwood.


    Bande annonce VO de la saison 1 :


    03/02/2017

    Ce merveilleux passé

    Ce merveilleux passé



    -> par Georgette Heyer

    Résumé :


    "Les apparences sont plus que trompeuses... Alors que Justin, le duc d'Avon, se promène dans les rues de Paris, un adolescent aux boucles rousses et aux yeux bleus se jette sur lui. Cette rencontre, si peu protocolaire, amuse le duc qui décide alors de prendre le jeune garçon sous son aile et d'en faire son page. Mais la finesse de ses traits ainsi que la ressemblance avec le comte de Saint-Vire, son pire ennemi, ne cessent de le troubler. Le duc voit en lui l'arme qui lui permettra enfin de se venger de l'affront que Saint-Vire lui a infligé autrefois. Intrigué par les origines mystérieuses de son jeune page, il va aussi découvrir que celui-ci cache plus d'un secret..."

    Note : 4/5


    Mon avis :



    Je m'étais acheté ce livre un peu par hasard, en tombant dessus sur le net. Je connaissais l'auteure de réputation, sans avoir jamais lu aucun de ses écrits avant celui-ci. Le résumé me semblant prometteur, je me suis donc laissée tenter.

    J'avoue qu'au début, j'ai failli le regretter. Le style de l'auteur dans ce roman est assez particulier, très ironique, et le personnage de Justin, duc d'Avon, me semblait au début du récit très antipathique. Pourtant, je me suis forcée à continuer, et bien m'en a pris. Car finalement, j'ai beaucoup apprécié ce roman.

    Dans ce récit, nous suivons donc Justin, le duc d'Avon, et le jeune Léon, un adolescent rencontré par hasard au coin d'une rue mal famée. Alors que le duc engage Léon en tant que page, il va très vite découvrir que le jeune garçon n'est pas celui qu'il prétend être. L'intrigue, sans être très compliquée, est tout de même assez bien ficelée, et est assez originale pour une romance historique qui aurait pu si facilement tomber dans le cliché. Et je pense que le style de Georgette Heyer, que j'ai eu tant de mal à apprécier au départ, y est pour beaucoup. Les personnages secondaires sont eux aussi un point fort de ce roman : j'ai notamment beaucoup apprécié Rupert et Fanny, le frère et la sœur du duc. 

    Si je n'étais pas franchement convaincue par la relation entre le duc et Léon au départ, celle-ci se construit petit à petit au fil du récit, et j'ai beaucoup apprécié la façon dont le dénouement a été amené. Le récit a également l'avantage de n'avoir aucun temps mort, et nous tient en haleine jusqu'à la toute fin. Un des soucis de ce livre tient par contre aux dialogues, qui sont parfois inutilement longs, voire un peu redondants.

    En tout cas, j'ai finalement passé un très bon moment avec ce roman. Je pense tenter d'autres romans de l'auteure, en espérant qu'ils seront tout aussi convaincants ! 

    01/02/2017

    Le pacte

    Le pacte


    -> par Mary Jo Putney

    Résumé :


    "A la mort de son père, le comte de Cromarty, Lady Jocelyn se sent trahie. Cet homme dont elle se sentait si proche a prévu dans son testament une clause qui oblige Jocelyn à se marier avant ses vingt-cinq ans. Alors que la date fatidique approche, lady Jocelyn ébauche un stratagème qui lui permet de contourner cette contrainte tout en faisant acte de générosité envers un officier blessé. Mais ce calcul si raisonnable ne prend pas en compte les progrès de la médecine... ou la force des sentiments que va lui inspirer cet homme admirable qui semble si sincèrement épris d'elle."

    Note : 4/5


    Mon avis :


    En matière de lecture, j'ai ce que j'appelle familièrement des "phases". C'est à dire que j'ai des phases durant lesquelles j'ai envie de lire de la littérature fantastique, d'autres ou je lis plutôt de la littérature jeunesse, etc. Ces derniers temps, j'étais plutôt dans une phase romance, et j'ai donc fait une petite virée sur Priceminister afin de m'approvisionner en romans du genre. Le pacte faisait donc partie du lot.

    C'est le résumé qui m'a tout d'abord attirée, bien qu'il n'ait rien de particulièrement original. Lady Jocelyn, jeune héritière, doit se marier à tout prix avant l'anniversaire de ses 25 ans si elle souhaite hériter de la fortune de sa famille. Toutefois, à quelques jours à peine de la date fatidique, la jeune femme est toujours célibataire, sans le moindre espoir de changement. Le destin va alors la conduire auprès de David, un soldat grièvement blessé lors de la bataille de Waterloo, et qui se meurt chaque jour un peu plus. De fil en aiguille, Jocelyn parvient à épouser le jeune homme, en espérant sa mort prochaine afin de pouvoir retrouver sa liberté... Mais ses plans ne vont pas tout à fait se dérouler comme prévu. 

    Le synopsis de ce roman est assez basique en soi : les deux personnages principaux vont se retrouver mariés plus ou moins malgré eux, et devront trouver un moyen d'apprendre à se connaître... ou de se séparer. Malgré cela, la plume de l'auteure est très agréable, et on se retrouve très facilement embarqués dans le récit. Personnellement, je n'ai pas pu lâcher le roman avant la fin, et même si celle-ci est quelque peu prévisible, j'ai tout de même passé un très agréable moment de lecture.

    Concernant les personnages, j'ai tout de suite beaucoup apprécié le personnage de David, qui est très attachant. J'ai par contre eu un peu plus de mal avec Jocelyn qui, si elle a ses qualités, est souvent bien trop aveugle sur ses propres sentiments.

    Le pacte est donc une petite romance sympathique, sans être extraordinaire. Toutefois, si vous souhaitez une lecture qui ne soit pas prise de tête, foncez !

    21/01/2017

    Le feu secret (tome 2)

    La cité secrète



    -> par C.J. Daugherty et Carina Rozenfeld

    Résumé :


    " Derrière les murs fortifiés du Saint Wilfred's College d'Oxford, entourés d'alchimistes qui ont pour mission de les protéger à tout prix, Taylor et Sacha sont à l'abri des forces obscures. Mais pour un temps seulement... Car l'horloge tourne. Dans sept jours, Sacha fêtera ses dix-huit ans, et la malédiction ancestrale qui jusqu'alors le rendait immortel va le tuer et déchaîner sur le monde des cohortes démoniaques.
    Il n'existe qu'un moyen d'empêcher cela : Taylor et Sacha doivent se rendre au coeur de la Cité médiévale de Carcassonne, là où la malédiction a été proférée, et y affronter les démons.
    Le voyage sera extrêmement périlleux, des créatures monstrueuses les attendent de pied ferme. Mais à mesure que les forces obscures descendent sur Oxford, le choix devient simple : affronter leurs pires cauchemars, ou perdre ce qu'ils ont de plus cher..."

    Note : 4/5


    Mon avis :


    Après avoir lu et adoré le premier tome de cette duologie, j'étais impatiente de pouvoir lire la suite des aventures de Sacha et Taylor. J'ai donc commencé ce livre en ayant de grands espoirs à son sujet... Mais malheureusement, je ne l'ai pas autant apprécié que le premier opus. 

    Alors, soyons bien d'accord : j'ai tout de même passé un très bon moment de lecture avec La cité secrète. Les personnages restent toujours aussi attachants, l'écriture est fluide et agréable à lire. Le souci, c'est le méchant. Mortimer, ainsi que les créatures qui l'accompagnent. J'ai du mal à trouver cet antagoniste crédible, malheureusement. Peut-être que le récit aurait gagné à être un peu plus long, afin de pouvoir faire comprendre au lecteur toute la noirceur de ce personnage. Ici, j'ai un peu l'impression d'être restée en surface de l'intrigue, comme si elle n'avait pas été exploitée suffisamment en profondeur.

    Malgré ces défauts, ce tome reste néanmoins très prenant, et j'apprécie toujours autant les personnages de Taylor, Sacha, et même Louisa. L'idée de base qui s'articule autour de l'alchimie et de la malédiction est très bonne, mais malheureusement, la fin reste un peu prévisible.

    Ce livre fut tout de même une lecture agréable, et je reste à l’affût de nouveaux romans de ces deux auteures. 

    A savoir :


    • Ce livre est le second et dernier tome de la duologie Le feu secret.
    • Vous pouvez retrouver mon avis sur le premier tome de la saga ici.


    18/01/2017

    Anastasia

    Anastasia



    -> un film d'Anatole Litvak

    Synopsis :


    "Paris, 1928. Russes blancs exilés, le général Bounine et ses complices Chernov et Petrovin projettent de récupérer par tous les moyens la fortune du tsar Nicolas II, bloquée hors de la Russie après l'exécution du souverain et de sa famille par les Bolcheviques, dix ans plus tôt. Comme des rumeurs circulent que la plus jeune de ses filles, la Grande Duchesse Anastasia, aurait été épargnée et vivrait sous une identité d'emprunt, ils décident de trouver une jeune fille lui ressemblant afin de la faire passer pour elle. C'est alors que le jour de la Pâques russe, ils empêchent une inconnue de se suicider en sautant d'un quai de la Seine. Amnésique et vaguement ressemblante aux descriptions faites d'Anastasia, la jeune femme nommée Anna Koreff hésite, puis se laisse persuader par Bounine. Elle apprend son rôle d'héritière avec zèle, puis est présentée aux membres de la famille impériale russe, exilés eux aussi à Paris."

    Année de sortie : 1956


    Avec :


    Ingrid Bergman, Yul Brynner, Helen Hayes.

    Note : 4,5/5


    Mon avis :


    Fascinée depuis longtemps par l'Histoire de la famille impériale de Russie, j'ai tout de suite été tentée par ce film. Ajoutez à cela que j'avais adoré Ingrid Bergman dans Casablanca, et il ne m'en a pas fallu beaucoup plus pour me convaincre. Je me suis donc procuré le DVD il y a quelques jours, et croyez-moi, je ne le regrette absolument pas !

    Nous suivons donc plusieurs personnages : la jeune Anna (interprétée par Ingrid Bergman), jeune femme amnésique qui tente de mettre fin à ses jours, mais est sauvée in extremis par le général Bounine (Yul Brynner), qui lui, cherche activement une jeune femme pouvant se faire passer pour la Grande Duchesse Anastasia, disparue au cours de la Révolution russe. Peu à peu, il va apprendre à Anna à se comporter en princesse, afin de pouvoir mettre la main sur l'énormé héritage de celle-ci.

    Si certains d'entre vous ont vu le dessin-animé Anastasia, ce synopsis doit leur rappeler quelque chose. Et en effet, j'ai pu constater de nombreuses similitudes entre ce film et le dessin-animé, notamment dans la façon qu'a Anna de ne pas savoir exactement qui elle est, ou encore lors de la scène du ballet, ou même lors de la scène finale. Je pense que le dessin-animé s'est donc inspiré pour certains détails de ce film, tout en prenant bien-sûr un bon nombre de libertés par rapport à la réalité.

    J'ai beaucoup apprécié ce film. Les acteurs sont excellents dans leurs rôles : j'ai notamment découvert Yul Brynner, qui dégage un charisme impressionnant. Je pense que j'essaierai de voir d'autres de ses films. J'apprécie de plus en plus l'actrice Ingrid Bergman, également, qui incarne à la perfection le personnage de Anna / Anastasia. L'intrigue du film est très bien menée, et le film est captivant du début à la fin. J'ai beaucoup aimé l'évolution subtile de la relation des deux personnages principaux, ainsi que l'opposition de leurs caractères. 

    Il faut savoir que ce film s'inspire librement de l'histoire réelle d'une certaine Anna Anderson, qui a clamé toute sa vie être la Grande Duchesse Anastasia Romanov, sans que cela ne soit jamais prouvé. Vous pouvez trouver plus d'informations à son sujet sur Wikipédia, si jamais le sujet vous intéresse.

    Ce film a été pour moi une très belle découverte, et je le reverrai avec plaisir. En tout cas, je vous le recommande chaleureusement !


    Bande annonce VO :



    15/01/2017

    Voyage en Ecosse - Octobre 2016

    Voyage en Ecosse






    L'Ecosse est un pays qui me fait rêver depuis longtemps, notamment grâce à tous les livres que j'ai pu lire s'y déroulant, ou encore grâce aux divers films et séries qui s'y rapportent. Rien qu'à imaginer les grandes étendues sauvages des Highlands écossais, le son de cornemuses, ou encore les hommes en kilt... on s'y croirait !

    Mais au delà des clichés, l'Ecosse a une culture très riche à nous faire découvrir, et des paysages qui le sont tout autant. Et c'est en octobre 2016 que j'ai décidé de franchir le pas : direction l'Ecosse, en solo pour la première fois de ma vie ! 

    Je suis donc partie pour une durée de deux semaines, du 1er au 15 octobre 2016, et j'ai décomposé mon voyage en plusieurs étapes :
    - Édimbourg
    - Inverness
    - Île de Skye
    - Glasgow
    - Stirling
    N'ayant pas encore mon permis de conduire, je me suis déplacée essentiellement en train et en car entre toutes ces destinations.

    Mais trêve de blabla, passons aux choses sérieuses ! 


    Première étape, Édimbourg :


    Vue de la vieille ville d'Edimbourg depuis Calton Hill

    J'ai donc décollé de l'aéroport de Lyon le 1er octobre, en fin d'après-midi... avec deux heures de retard, car j'ai une poisse monumentale dès que je dois prendre un avion. Je suis donc arrivée assez tard à Édimbourg, mais heureusement, je suis tombée sur deux personnes sympathiques qui m'ont indiqué le chemin de mon auberge de jeunesse, située juste sous le Château d’Édimbourg. L'auberge de jeunesse en question s'appelle Castle Rock Hostel. Idéalement située, au cœur de la vielle ville d’Édimbourg, ce fut le moins cher de mes hébergements en auberge. Ajoutez à cela un personnel super accueillant, et que demander de plus ? 

    J'ai passé au total 3 jours à Édimbourg, ce qui m'a laissé le temps de voir beaucoup de choses et de faire pas mal de visites. Et je précise que ce fut 3 jours de beau temps, une belle surprise pour un mois d'octobre écossais !

    Le premier jour, j'ai pu me balader longuement dans un coin de nature en pleine capitale, Holyrood Park et Arthur's Seat. Lieu privilégié pour les marcheurs et les joggeurs, on a l'impression en s'y baladant de se retrouver en pleine nature, alors qu'on est en réalité au cœur d’Édimbourg. Et j'ai adoré cette sensation !

    Arthur's Seat... oui, nous sommes toujours à Édimbourg !

    J'ai ensuite enchaîné avec la visite du palais de Holyrood, qui est la résidence de la Reine Elizabeth II lorsqu'elle se rend à Édimbourg. La visite était très intéressante, et le château est un très bel édifice, riche de l'Histoire de ceux qui l'ont habité, notamment de nombreux membres de la dynastie des Stuarts d'Ecosse. Lors de ma visite, j'ai pu également admirer une exposition très intéressante sur les tenues de la Reine Elizabeth depuis le début de son règne. Puis, passage par Holyrood Abbey, une abbaye en ruine accolée au palais, et enfin, visite des jardins parfaitement entretenus, et habités par tout plein d'écureuils pas farouches pour un clou.

     Vue de la cour intérieure de Holyrood Palace et Holyrood Abbey

    Après ma visite, je suis repartie me perdre dans les rues de la ville, et je suis tombée un peu par hasard sur un des sites les plus célèbres d’Édimbourg : Calton Hill. Mais si, vous savez, c'est de cet endroit que son prises les photographies les plus typiques de la ville ! Vous pouvez d'ailleurs voir mon propre cliché un peu plus haut dans cet article. En tout cas, j'ai adoré cet endroit : la vue y est effectivement sublime, et la colline offre une très belle possibilité de balade. Un incontournable, et on comprend pourquoi !

    Vue sur la ville d’Édimbourg, et sur la mer au loin, depuis Calton Hill

    Voilà pour les visites de ce premier jour. J'ai aussi beaucoup marché dans les rues de la vieille ville, et j'ai adoré l'ambiance ! A chaque coin de rue, ou presque, on trouve des cornemuseurs ou des violonistes en kilt qui jouent de la musique traditionnelle. Un régal pour les oreilles, et qui nous plonge dans le folklore local !


    Le second jour, j'ai passé une bonne partie de ma journée à visiter le célèbre château d’Édimbourg. Le château est immense, et compte de nombreuses expositions très intéressantes (sur la guerre en Ecosse, les prisons d'Ecosse, et j'en passe). Mais le principal aléa de ce genre d'endroit, c'est qu'on y trouve énormément de touristes, malheureusement. Mais cela n'enlève rien à la beauté et à l'intérêt historique du lieu. 

    Le château d’Édimbourg

    Le troisième jour, après une dernière balade dans les rues de la ville, j'ai pris la direction de la gare pour rejoindre ma prochaine destination : Inverness.

    Seconde étape, Inverness :


    Vue d'Inverness depuis l'un des ponts qui enjambent la River Ness

    Après un trajet en train qui m'aura permis d'admirer au passage les superbes paysages du parc national des Cairngorms, j'ai enfin pu poser le pied dans la capitale des Highlands, Inverness. Petit moment de panique à l'arrivée, mon GPS m'a lâchée, et impossible pour moi de trouver mon auberge. Heureusement, j'ai demandé mon chemin à une adorable vieille dame qui m'a carrément proposé de m'y emmener en voiture. J'ai donc posé mon sac à l'auberge (Inverness SYHA Hostelling Scotland, pour ceux que ça intéresse), puis je suis aussitôt repartie en vadrouille, après une visite rapide de la ville, bien plus petite qu’Édimbourg, j'ai pris un bus afin d'aller visiter le champ de bataille de Culloden, situé à quelques kilomètres de la ville.

    Stèle commémorant la bataille de Culloden

    Culloden Battlefield. Ce nom dira certainement quelque chose à certains d'entre vous, notamment aux lecteurs de la saga Outlander, ou même à ceux qui regardent la série TV, d'ailleurs. C'est là que les Écossais ont connu une défaite mémorable face aux anglais le 16 avril 1746. C'est cette défaite qui a mis fin au mode de vie des Highlanders, avec notamment l'interdiction du port du kilt, et la fin du système féodal qui régissait la vie des Highlands à cette époque.

    Je dois dire l'ambiance du champ de bataille nous donne une idée très précise de ce qui s'est déroulé là il y a plus de 250 ans. Une lande désolée, battue par les vents, où l'on croirait presque entendre les cris des combattants. Un musée a également été aménagé près du champ de bataille, afin d'expliquer la bataille, ainsi que tous les événements qui l'ont précédé, au cours de la révolte Jacobite menée par Bonnie Prince Charlie, l'héritier de la dynastie des Stuart. Ce fut une visite à la fois très instructive, et très émouvante.

    Ligne de front anglaise symbolisée par les drapeaux rouges, 
    et stèle en mémoire des membres du clan Fraser morts lors de la bataille

    Le jour suivant, j'ai repris le bus pour aller admirer un autre incontournable de l'Ecosse : le célèbre Loch Ness. J'ai visité le château d'Urquhart, situé sur les rives de dernier. Du château en question, il ne reste que des ruines, mais qui offrent un magnifique point de vue dur le Loch et les alentours. J'ai trouvé la visite très intéressante, et j'ai profité du soleil pour prendre un bon paquet de photos du site. Mais malheureusement, Nessie, notre bon vieux monstre du Loch Ness, n'a pas pointé le bout de son nez...

    Urquhart Castle, avec le Loch Ness en arrière plan

    Pour mon troisième et dernier jour à Inverness, j'ai une fois de plus repris le bus. Cette fois, direction le petit village côtier de Rosemarkie, qui m'a été recommandé par la charmante dame de l'Office du tourisme. Je n'ai absolument pas regretté d'avoir suivi son conseil : Rosemarkie est un petit village super mignon, situé juste au bord de la mer, et bordé par une immense plage. J'ai pu faire une très agréable balade en longeant la mer et les falaises, une fois encore sous le soleil. Puis, retour au village, où j'ai pu visiter un petit musée local consacré à l'Histoire des populations Pictes et Celtes. La visite s'est avérée très intéressantes, et la dame de l’accueil du musée était adorable.

    Rosemarkie Beach

    J'ai achevé mon dernier jour à Inverness en bouquinant au soleil sur les bords de la Ness. Et bon sang ce que c'était agréable !
    Le lendemain matin, départ d'Inverness en car, en direction cette fois de l'Île de Skye.


    Troisième étape, l'Île de Skye :


    Portree, capitale de l'Île de Skye

    Lorsque je préparais mon voyage, de nombreuses personnes m'avaient conseillé de passer quelques jours sur l'Île de Skye. Au début, je ne pensais pas y aller, car je pensais que ce serait compliqué de m'y déplacer sans voiture. Finalement, j'ai changé d'avis. Et j'ai bien fait : Skye est probablement l'étape que j'ai préférée au cours de mon voyage ! 

    Déjà, rien que le trajet entre Inverness et Portree, la ville où je devais poser mes valises sur Skye, valait le détour. Le car a traversé les paysages splendides des Highlands, et je n'ai pas pu en détourner mes yeux un seul instant. 

    Une fois arrivée à Portree, je suis allée déposer mes affaires à l'auberge de jeunesse (Portree SYHA Hostelling Scotland), située au cœur du village (car oui, Portree a beau être la plus grande ville de l'île, cela ne reste à mes yeux qu'un village, au vu de sa taille...), face à la mer. Le personnel de l'auberge s'est avéré extrêmement accueillant, et la chambre sympathique. Je suis aussitôt repartie pour visiter Portree, et goûter un fish & chips on ne peut plus local.

    Le Port de Portree

    Portree est une petite ville très jolie, avec son port aux maisons colorées, et le paysage vallonné qui l'entoure. J'ai pu y discuter avec des des locaux extrêmement sympathiques. Les sujets de conversation favoris des écossais lors de ma visite : la météo ("quelle chance d'avoir un tel soleil en cette saison !"), et le Brexit. Des sujets IN-CON-TOUR-NABLES, vous dis-je.
    Au soir, direction un petit restaurant de la grand place afin de déguster quelques spécialités locales : un steak d'Angus, une race de vaches typique des Highlands, et un bon cidre, également des Highlands. Je me suis régalée ! Puis retour à l'auberge, où j'ai fait la connaissance de mes compagnes de chambre, une Française, une Anglaise et une Néerlandaise, toutes extrêmement sympathiques. 

    The Old Man of Storr, un incontournable de l'Île de Skye

    Pour ma seconde journée sur Skye, direction l'un des sites incontournables de l'île, The Old Man of Storr, pour une petite randonnée dans la nature. Bien que pas très longue, la randonnée comportait tout de même un assez bon dénivelé, qui aura eu le mérite de me faire les jambes... Mais cela valait le coup : une fois en haut, on peut admirer un panorama à couper le souffle. Le paysage se partage entre mer, montagnes et lochs, ce qui donne des points de vue réellement uniques. Sans oublier bien-sûr les moutons qui se baladent un peu partout dans la nature !

    Point de vue depuis The Old Man of Storr

    Après quelques photos, retour à l'arrêt de bus pour revenir à Portree. Mais là, mauvaise surprise : le bus passe... mais ne s'arrête pas ! Les bus étant assez rares sur Skye, j'ai donc décidé de repartir à pied vers Portree, puis j'ai décidé au bout d'un moment de faire du stop. C'était le moment ou jamais de vérifier si le stop fonctionnait aussi bien qu'on le dit en Ecosse. Pari gagnant ! La première voiture a qui j'ai fait signe a été celle qui s'est arrêtée. Bon, à noter tout de même que le nombre de voitures sur Skye est assez limité, à raison d'une qui passe toutes les 5 à 10 minutes, alors il faut savoir être patient. 

    Le troisième jour passé sur Skye était un dimanche. Autrement dit, quasiment pas un seul bus de la journée, et pas mal de choses de fermées (d'autant plus en octobre...). Du coup, aux grands maux les grands remèdes : j'ai réservé un tour organisé afin de pouvoir voir un maximum de choses sur l'île sans avoir à m'inquiéter des transports. Le tour en question était le "Skye Scenic Tour", et je vous le recommande. Notre guide était un natif de Skye, avec un accent écossais prononcé, et un amour visible pour son pays. 

    Lealt Falls

    Le tour durait toute la journée. Nous avons pu voir de nombreux sites : 
    • The Old Man of Storr : déjà fait la veille pour ma part, mais cela m'aura permis de reprendre quelques photos.
    • Lealt Falls : un superbe point de vue sur la mer, les falaises et une très belle cascade.
    • Kilt Rock : une chute d'eau tombant des falaises directement dans la mer.
    • The Quiraing : un site que j'aurais adoré explorer plus longuement, les paysages y sont splendides.

    The Quiraing 

    • The Fairy Glen : un endroit super joli, où l'on pourrait effectivement imaginer gambader les fées.
    • Dunvegan Castle, que nous avons uniquement vu de l'extérieur, malheureusement, pas le temps de le visiter...

    Dunvegan Castle

    • Dun Beag Broch : un site archéologique cerné par les moutons et un paysage grandiose. Un régal pour les yeux !
    • The Fairy Pools : une petite randonnée en longeant torrents, cascades, et bassins emplis d'une eau bleu cristalline, le tout au pied des montagnes. Un endroit magnifique, j'adorerais y retourner en été !
    • Sligachan : un petit pont tout mignon perdu au milieu des montagnes. 
    The Fairy Pools

    Ce fut une journée bien remplie, où j'ai pu voir énormément d'endroits superbes. Toutefois, si j'ai un jour l'occasion de retourner sur Skye, je pense que je retournerai à certains de ces endroits, afin d'avoir plus de temps pour en profiter. 

    Le lendemain, départ aux aurores pour ma destination suivante : Glasgow.


    Quatrième étape, Glasgow :

    La cathédrale de Glasgow, vue depuis la Nécropole

    Glasgow était probablement l'étape que j'attendais le moins, et c'est pour cela que j'ai choisi de n'y rester que deux jours. Toutefois avant d'y arriver, j'ai pu apprécier le trajet en car depuis Portree, qui a traversé la magnifique région de Glencoe. Je n'ai malheureusement pas pu m'y arrêter, mais j'ai vraiment très envie d'y retourner !

    Arrivée à Glasgow, j'ai été déposer mes affaires dans ma chambre réservée sur AirBnb, puis je suis allée me balader dans la ville. Le choc a été assez brutal : passer du calme de Skye à la vie à 100 km à l'heure de la plus grande ville de l'Ecosse a été assez compliqué, et je pense que cela ne m'a pas aidée à me forger une bonne opinion de Glasgow. Toutefois, j'ai pu visiter plusieurs endroits sympas ce premier jour, notamment la Nécropole de Glasgow, un immense cimetière comportant des tombes à la fois anciennes et extravagantes. C'est également un îlot de calme et de verdure au sein de la ville.

    Glasgow Necropolis

    Le lendemain, j'ai retrouvé un compagnon de voyage français qui était à Glasgow en même temps que moi. Ensemble, nous avons visité la cathédrale de Glasgow, puis nous sommes allés visiter le plus important musée de la ville : Kelvingrove Museum. C'est un musée très riche, à la fois musée d'histoire naturelle, musée archéologique ou encore musée d'art, il faut prévoir un bon moment pour le visiter dans son intégralité.

    Nous sommes ensuite allés nous balader le long de la Clyde River, où j'ai eu droit à la première pluie de mon voyage (en réalité, c'était plutôt une petite bruine inoffensive...). Puis nous avons ensuite passé la soirée dans un pub non loin de là, à boire de la bière écossaise. Il faut bien tester les spécialités locales ! 

    George Square

    Vint ensuite mon dernier jour à Glasgow. J'ai profité de la matinée pour une balade au Glasgow Green, l'un des parcs de la ville, puis une visite au People's Palace, un musée très intéressant. Et enfin, en début d'après-midi, je suis remontée dans le car, pour me rendre sur mon dernier point de chute du voyage : Stirling.

    Cinquième étape, Stirling :


    Vue sur Stirling et le Wallace Monument, depuis l'esplanade du château

    Le trajet entre Glasgow et Stirling est rapide : même pas une heure de route. Une fois sur place, petite nouveauté : je n'étais pas hébergée en auberge, mais chez l'habitant, grâce au site Couchsurfing. C'est donc Kirill qui m'a gentiment hébergée chez lui, et qui m'a fait bénéficier de ses conseils pour visiter la ville. Et le premier soir, il m'a emmenée dans un pub de Stiriling, The Settle Inn, à l'occasion de la soirée folk. Toute la soirée, des amateurs armés de leur instrument ont joué des musiques traditionnelles écossaises et irlandaises : j'ai adoré ! L'ambiance était extraordinaire, et j'ai pu une fois encore savourer de la bonne bière locale. Si vous passez par Stirling, vous devez obligatoirement passer par ce pub un mercredi soir, vous ne le regretterez pas !

    Le lendemain, j'ai profité de la matinée pour visiter le château de Stirling. La visite fut assez intéressante, et le site était moins envahi par les touristes qu'à Édimbourg, ce qui était plutôt appréciable. 

    Stirling Castle

    L'après-midi, j'ai enchaîné avec la visite d'un autre incontournable de la ville : le Wallace Monument, une sorte de tour construite au XIXème siècle, et dédiée à William Wallace, un héros national. Mieux vaut ne pas avoir le vertige pour cette visite, car cela monte haut, et les escaliers sont étroits... Toutefois, le point de vue du haut de la tour vaut largement le détour.

    The Wallace Monument

    Mon dernier jour à Stirling fut consacré à un autre monument écossais : le whisky. En effet, je suis allée visiter la distillerie de Deanston, située à quelques kilomètres de Stirling. La visite fut très intéressante, j'ai beaucoup appris sur le processus de fabrication du whisky, et j'ai même pu goûter à la production locale en fin de visite. Au moins, ça réchauffe ! 

    Alambics à Whisky

    Le lendemain, j'ai quitté Stirling en train afin de rejoindre Édimbourg et l'aéroport avant le retour au bercail. C'était la fin de quinze jours de voyage... Je suis rentrée en France avec des souvenirs plein la tête.

    En bref :


    J'ai adoré l'Ecosse. Ce pays a été un véritable coup de cœur pour moi. La beauté des paysages, la gentillesse des écossais, et tant d'autres choses encore, me donnent déjà envie d'y retourner. Ce fut un voyage riche en découvertes et en rencontres. J'ai eu la chance d'avoir du soleil quasiment tout au long de mon voyage, chose exceptionnelle pour l'Ecosse au mois d'octobre (même les locaux me l'ont dit !). 

    Les billets d'avion depuis la France sont à des prix très abordables, et on peut se débrouiller pour se loger et se déplacer sur place à moindre coût (merci le Couchsurfing et les auberges de jeunesse !). 

    Voilà pour ce premier article voyage sur le blog. J'espère qu'il vous aura plu, qu'il vous donnera l'envie de voyager, et surtout, si vous avez besoin d'autres informations ou de conseils, n'hésitez pas à me poser des questions en commentaire !